Ne sachant pas que c'était impossible, il le fit.

Suresh en classe 10

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Notre filleule grandit

Pavithra


Toujours radieuse


Gokul le malicieux

Gokul, notre troisième filleul

 

Troisième

 

rencontre


Un témoignage qui nous avait ému ...

Voici Suraj trois ans

plus tard...

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Douleur permanente

Il a décidé de nous quitter un jour de janvier 2014...

Anniversaire :

7 janvier 2014, Jayakumar décidait de nous quitter...

3 ans déjà...

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  Thambi Illam en vacances

En Inde, l'année scolaire est articulée autour de la météo, de la religion et de l'administration.

 

La météo tout d'abord. Deux saisons des pluies traversent l'année : une première en juin, légère ; une seconde en décembre, plus lourde et  chargée. Chaque mousson est précédée d'une vague de chaleur intense, notamment avril et mai où la température en journée peut facilement dépasser les 40° C.

Cette canicule etouffante rend alors toute scolarité impossible. C'est pourquoi les vacances s'imposent à cette périonde. Ainsi, l'année scolaire débute-t-elle aux premiers jours de juin pour finir mi avril.

Une rare sortie au cinéma en 2009

 

Les premières vacances arrivent seulement fin septembre, puis de nouveau fin décembre. Entre, des fêtes religieuses ponctuent quelques repos supplémentaires en novembre (Dibavali, fête des lumières), janvier (Pongal, fête des récoltes)...

Enfin, une poignée de journée commémoratives est accordée pour l'indépendance (15 août), la constitution indienne (27 janvier), ...

A chaque vacances, un peu moins de 50% des petits TAM.B.I. retrouvent leur famille. Ils reviennent généralement la veille de la reprise de l'école.

Alors, Jaykumar, ce film ?...

 

Les autres restent à TAMBI ILLAM et profitent de ces journées de repos pour se détendre, jouer, regarder la télévision tout en continuant à prendre soin des plus petits, participer aux corvées d'entretien et de cuisine.

 

Mais il est très rare pour ne pas dire quasiment jamais que ces enfants fassent une sortie ludique, aillent au cinéma, partent en vacances... Rien de tel n'existe comme les centres aérés ou les colonies à la française. Et puis sortir a un coût financier que la structure indienne ne peut pas se permettre de dépenser.